Il est comme ça, Philippe Juvin. Cash, très cash. Aux lycéens qui défilent pour de meilleures conditions d’apprentissage, il avait conseillé de retourner travailler « dur », comme leurs « petits copains en Chine ». Après les scènes de violences en marge des manifestations du 17 octobre, il s’est montré tout aussi strict : « Le remboursement de ce qui a été cassé doit l’être par les casseurs, et pas par les collectivités, pas par l’Etat. Peu importe si certains doivent payer toute leur vie. »
Aux parlementaires trop laxistes, il promet une loi qui leur interdira d’être réélus s’ils ont voté un budget en déficit : « Si on ne se met pas des contraintes, en réalité, on n’y arrivera jamais. » Et à tous ceux qu’il juge dans le déni, il hurle comme s’il était à la proue du Titanic : « L’iceberg de la dette est là, devant nous ! Et pourtant, nous continuons d’avancer comme si de rien n’était… »
Il vous reste 89.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.