Après le Brésil et le Mexique, dimanche, ce sont le Portugal et les Etats-Unis qui quittent la Coupe du monde de football après leurs défaites, lundi, face à l’Espagne et à la Belgique. Les Espagnols affronteront les Belges en quarts de finale du tournoi, le 10 juillet.
C’était hier ou dans la nuit
Portugal - Espagne (0-1). 90 minutes sous tension, puis la délivrance. C’est ainsi qu’on pourrait résumer le match de l’Espagne qui a éliminé le Portugal (1-0) à Dallas, pour rejoindre les quarts de finale de la Coupe du monde. Malgré une pléiade de stars au coup d’envoi, les deux équipes se sont neutralisées pendant une grande partie du match, même si le gardien portugais Diogo Costa a dû s’employer, notamment sur une double occasion de Lamine Yamal puis d’Alex Baena (16e minute). Côté portugais, Cristiano Ronaldo s’est montré assez discret pour sa 233e sélection - il a annoncé qu'il s'agissait de son dernier match international -, et seul Nuno Mendes aurait pu ouvrir la marque en première période si sa frappe n’avait pas heurté la barre transversale (41e). En toute fin de match, alors que les deux équipes semblaient résignées à aller en prolongation, le remplaçant espagnol Mikel Merino a profité d’une passe de Ferran Torres dans la surface portugaise pour aller battre de près Diogo Costa (1-0, 90e+ 1).
Etats-Unis - Belgique (1-4). L’absolution délivrée par la Fédération internationale de football (FIFA) à l’attaquant américain Folarin Balogun – son carton rouge lors du match contre la Bosnie-Herzégovine synonyme de suspension a été annulé – n’aura pas suffi. L’équipe des Etats-Unis a été balayée par les Diables rouges belges. Ces derniers ont dominé la première période, avec un doublé de Charles De Ketelaere, buteur dès la 9e minute puis à la 33e. Et même si Team USA avait réduit l’écart entre-temps (31e minute), sur un coup franc de Malik Tillman, la sélection belge a recreusé l’écart par Hans Vanaken, quelques minutes après le retour des vestiaires (57e). Romelu Lukaku, entré en jeu à la 67e minute, a scellé définitivement le sort des Américains dans le temps additionnel (90e + 3).
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C’est ce soir ou dans la nuit
Tenante du titre mondial, l’équipe d’Argentine sera confrontée, à Atlanta, à l’Egypte (18 heures, fuseau horaire de Paris). En seizièmes de finale, Lionel Messi et ses partenaires ne sont pas passés loin de la correctionnelle, peinant à se défaire, au terme des prolongations, d’une équipe du Cap-Vert, révélation de ce Mondial. Les Egyptiens, quant à eux, avaient fini par écarter les Australiens à l’issue d’une séance aux tirs au but. A noter que c’est un… Français, François Letexier, qui arbitrera ce match.
Le dernier match des huitièmes de finale opposera, à Vancouver, la Suisse à la Colombie (22 heures, fuseau horaire de Paris). Les Colombiens, absents du Mondial 2022 et qui n’avaient pas dépassé ce stade des huitièmes en 2018, espèrent voir les quarts, comme en 2014, le plus haut niveau qu’ils aient atteint dans un Mondial. Les Suisses eux, victorieux des Algériens au tour précédent, s’avancent en habitués de ce stade de la compétition. Comme une horloge bien réglée, ils disputent un huitième de finale pour la quatrième fois d’affilée. Mais il faut remonter loin dans le temps pour retrouver leur présence dans un quart de finale (1930, 1934, 1950).
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Vous en parlerez à la machine à café
Adepte de la « méthode américaine » ? Fan de la « méthode sandwich » ? Ou alors partisan de la « méthode de compression » ? C’est l’un des casse-tête de ce Mondial : comment, compte tenu des horaires nocturnes des rencontres, faire en sorte de pouvoir en regarder quelques-unes ? Tout en y survivant et en étant ensuite capable de travailler – pour celles et ceux qui travaillent bien entendu ! La rédaction de la BBC s’est penchée sur la question et a élaboré un « plan tactique ». Avec un point à trancher comme préalable : quand dormir ? D’où les trois options précitées : adopter le rythme américain (quitte à devenir quasi noctambule) ; dormir en deux temps, un peu avant le match et un peu après (le sandwich) ; rester éveillé toute la nuit pour regarder le match et caser quelques heures de sommeil avant de devoir se lever (la compression du temps de sommeil). Quelle que soit l’option retenue, la BBC rappelle que « les experts conseillent de se lever à l’heure habituelle pour éviter de perturber les rythmes biologiques du corps ». S’y ajoute une petite astuce : tenter de convaincre son patron qu’une sieste sera nécessaire, voire des jours de congé.