Installer des bornes de recharge ultrarapide, troquer un tracteur au gazole contre un modèle électrique, remplacer une chaudière au gaz ou au fioul contre une pompe à chaleur… Voilà quelques exemples très concrets de l’électrification des usages que le gouvernement appelle de ses vœux. Une ambition réaffirmée, fin avril, avec la présentation d’un grand plan visant à stimuler tous azimuts la demande d’électricité (transport, logement, industrie, numérique), et donc à réduire la dépendance au pétrole et au gaz importés.
Ce volontarisme doit désormais se décliner à travers des territoires pilotes situés dans chaque département français, dans l’Hexagone mais aussi en outre-mer. En tout, « 100 territoires d’électrification » censés démontrer « qu’une France sans énergies fossiles est possible et souhaitable », selon une circulaire signée le 12 mai par le premier ministre, Sébastien Lecornu, pour demander aux préfets de région d’identifier des candidats potentiels.
A ce stade, les territoires retenus ne sont pas connus même si leur sélection, confiée au secrétariat général à la planification écologique, sous l’autorité de M. Lecornu, était fixée au mardi 30 juin. Contacté, Matignon n’a pas indiqué quand la liste serait officiellement communiquée, ni précisé le nombre de candidatures reçues.
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